La cristallerie de Montbronn (57)

 

 

La cristallerie de Montbronn (57) dans Industries et arts en Lorraine Carafe-modele-Adagio-Montbronn-63x150Fondée en 1930 par monsieur Joseph Ferstler, elle est actuellement dirigée par ses descendants qui perpétuent les gestes artisanaux. Le verre est soufflé à la bouche, puis taillé à la main.

La spécialité de l’entreprise est le cristal doublé coloré.

 

Cristallerie de Montbronn
13, rue des Verriers
57410 MONTBRONN

 

Le savoir-faire lorrain rayonne par-delà les frontières !!!


Archives pour la catégorie Industries et arts en Lorraine

Le Jacquard Français

 

Le Jacquard Français dans Industries et arts en Lorraine le-jacquard-francais-150x100

C’est à Gérardmer, au cœur du massif montagneux des Vosges, que sont implantés depuis 1888, les ateliers de tissage du Jacquard Français.

Spécialiste du linge damassé haut de gamme, le Jacquard Français propose de nombreuses créations pour la table, la cuisine et le bain.

130 salariés, 3000 revendeurs à travers le monde.

 

Le Jacquard Français
45, Boulevard Kelsch
88402 GERARDMER CEDEX

 

Le savoir-faire lorrain rayonne par-delà les frontières !!!

La société Bragard

La société Bragard dans Industries et arts en Lorraine Bragard-au-service-des-professionnels-135x150

 

Qui ne connaît pas la veste « Grand Chef », référence de l’habillement des grands cuisiniers ? Elle est signée Bragard, et l’histoire commence ainsi…

 

1933, sur une petite route des Vosges, un jeune homme à bicyclette part, de village en village, vendre des vestes.

Henri Bragard, né en 1907, travaille dans l’épicerie de ses parents. Il a l’idée de confectionner une veste pour un de ses voisins, peintre qui se plaint de ne pas disposer d’un vêtement adapté à son travail. La satisfaction de ce premier client le conduit à dupliquer le modèle et à le proposer aux peintres de la région.

Sentant une opportunité, Henri Bragard décide d’élargir sa clientèle aux bouchers pour lesquels il conçoit le tablier parisien, toujours au catalogue depuis 1935.

 

Et c’est ainsi que 80 ans plus tard, la société Bragard est au service de l’hôtellerie dans le monde entier, de l’hôtel de charme au palace, de l’établissement indépendant aux grandes chaines mondiales, mais aussi dans les casinos et sur des bateaux de croisières.

Et c’est ainsi que partenaire de la gastronomie, Bragard est aujourd’hui la référence de la restauration, habillant les professionnels dans le monde entier depuis leurs années d’étude jusqu’à leurs étoiles.

Sponsor officiel du « Bocuse d’Or », les Jeux Olympiques de la gastronomie. Partenaire de l’émission « Master Chef ».

Les 3000 articles référencés en catalogue sont dessinés à Epinal.

 


BRAGARD S.A. 

2 rue Christophe Denis
88026 ÉPINAL CEDEX

 

Le savoir-faire lorrain rayonne par-delà les frontières !!!

Les chaussures Mephisto

 

Les chaussures Mephisto dans Industries et arts en Lorraine Chaussures-Mephisto-150x45

Des chaussures d’exception, entièrement faites à la main par des maîtres chausseurs.

Plus de 800 magasins à travers le monde.

 

Mephisto
Route de Sarreguemines
B.P. 50060
57401 SARREBOURG

 

Le savoir-faire lorrain rayonne par-delà les frontières !!!

Les faïences de Lunéville et Saint-Clément (54)

Les faïences de Lunéville et Saint-Clément (54) dans Industries et arts en Lorraine Faience-Luneville-212x300

 

La tradition des manufactures de Lunéville et Saint-Clément, créées au XVIIIe siècle, se perpétue encore aujourd’hui au sein du groupe « Terres d’Est ».

Terres d’Est
1, rue de la faïencerie
57 565 NIDERVILLER

 

Le savoir-faire lorrain rayonne par-delà les frontières !!!

 

Je vous propose un petit historique de ces deux faïenceries.

 

D’après « Histoire de la céramique » d’Albert Jacquemart – 1873

 

D’après les « Recherches sur la céramique » de M. Greslou, c’est au faubourg de Willer que cette fabrique aurait été fondée par Jacques Chambrette, vers les dernières années du duc de Lorraine Léopold, mort en 1729. Des lettres patentes, délivrées les 10 avril et 14 juin 1751, par le duc Francois-Etienne, successeur de son père, auraient accordé de nouveaux privilèges à l’usine, qui prit le titre de manufacture du roi de Pologne, lorsque Stanislas Leczinski vint, en 1737, demander l’hospitalité en France. Des mains de Jacques Chambrette, l’établissement aurait passé dans celles de Gabriel Chambrette, son fils, et de Charles Loyal, son gendre, et les lettres patentes du 17 août 1758, qui auraient consacré ce nouvel état de choses, accordaient en outre à l’usine de Lunéville le titre de manufacture royale.

Nous n’avons pas vu ces lettres patentes, et, nous ne savons si elles ont été signées par le roi de France ou par le duc de Lorraine, mais elles sont en contradiction avec plusieurs autres documents authentiques. Ainsi, en 1788, Charles Loyal était à Lunéville et M. Chambrette et à Moyen. Enfin Charles Bayard, directeur, en 1771, de la faïencerie de Lunéville, était autorisé sous ce titre à ouvrir un nouvel établissement à Bellevue. Nous craignons donc qu’il n’y ait ici quelque confusion. Cela n’aurait rien de surprenant, lorsqu’on songe aux pérégrinations incessantes des céramistes au XVIIIe siècle et à la complète identité des œuvres diverses de la Lorraine.

En 1778, l’établissement fut acheté par MM. Keller et Guérin, qui ont fait des faïences à décor bleu dans le genre de Nevers, et d’autres imitant le vieux Strasbourg. Leur marque, selon M. Chaffers, était K & G. Quelques figures de lions et de chiens, de grandeur naturelle, sont sorties de l’usine pendant le XVIIIe siècle. Elles portent habituellement sur leur socle le nom de la ville imprimé en noir. Elles servaient à orner les portes des maisons et siégeaient face à face sur les pieds-droits. De là, le proverbe se regarder en chiens de faïence.

Paul-Louis Cyfflé, sculpteur ordinaire du roi de Pologne, a travaillé à Lunéville. Est-ce dans la fabrique dont nous venons de parler ? Nous en doutons. Il a eu son atelier autorisé par lettres patentes du 1er juin 1768, et où devait se faire une vaisselle particulière et supérieure, dite terre de Lorraine.

Nous ne pensons pas que Lunéville ait marqué ses meilleurs produits d’après Gournay. La finesse des peintures et la beauté de l’or de ducat les feraient distinguer.

 

D’après la monographie « Traité des arts céramiques ou des poteries considérées dans leur histoire, leur pratique et leur théorie » – Alexandre Brongniart – Année 1844

On fait à Lunéville et à Saint-Clément deux sortes de faïences.

L’une est la faïence ordinaire, dont les éléments argileux sont pris dans les environs de Lunéville. L’autre a pour pâte celle de la faïence fine, c’est-à-dire une masse composée principalement d’argile plastique qui vient des carrières d’argile de la rive droite du Rhin, dans les environs de Cologne et de Coblentz. Mais ces deux poteries ont pour caractères communs d’être recouvertes d’un émail stannifère qui est d’une très-belle et bonne qualité en dureté, blancheur, éclat et solidité, car il ne tressaille ou ne gerce que très rarement, même dans les circonstances les plus défavorables.

L’autre centre de fabrication de faïences, plus célèbre peut-être que celui de Lunéville par les grandes pièces qu’il produit et la solidité de son émail est à Saint-Clément, près de Lunéville.

On y fabrique plusieurs sortes de faïences, toutes caractérisées par l’étain qui entre dans leur émail :
- La première est appelée faïence blanche ou de Lorraine.
- La seconde, terre de pipe émaillée, à cause de l’étain qui entre dans sa glaçure.
- La troisième, faïence de réverbère. Elle est ornée de bouquets ou d’ornements peints sur l’émail cuit et cuits eux-mêmes au feu de réverbère d’une mouffle.
- Enfin une quatrième également dite faïence de Lorraine, dont les ornements sont peints sur l’émail non cuit.

Ces faïences, sauf la blancheur, ont des formes et un aspect généralement lourds. Mais leur émail solide et dur leur donne sur les faïences fines, dites terre de pipe, une supériorité qui permet de les vendre à un prix beaucoup supérieur à celui de ces dernières faïences.