Les droits du seigneur de Girecourt-sur-Durbion (88)

 

D’après « Le département des Vosges » d’Henri Lepage et Charles Charton – Année 1845

Girecourt doit être ancien, à en juger par le château qui y existe encore aujourd’hui, et dont les vieillards se rappellent avoir vu les murs et les tours de défense. S’il faut en croire la tradition, ce château eut à soutenir un siège contre les Suédois, et l’on a trouvé, dans les carrières qui l’avoisinent, plusieurs restes de squelettes humains rangés les uns près des autres.

La seigneurie de Girecourt, de laquelle dépendaient 24 villages, appartint anciennement à la maison d’Haraucourt, puis à celle de Lenoncourt. Elle passa, en 1705, à M. le comte Humbert de Bourcier, en faveur duquel Léopold érigea cette terre en baronnie, le 10 décembre 1722.

Son propriétaire était en outre, seigneur du faubourg de Bruyères et avait droit, en cette qualité, à toutes les langues de bœufs, veaux et moutons tués dans la ville.

Il jouissait aussi des droits de chasse et de pêche dans tout le cours de la Vologne, et l’on prétend que le comte Humbert tira de cette rivière une assez grande quantité de perles pour en faire un collier qu’il offrit à la duchesse douairière de Lorraine.

 

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