Les crottes de Satan de Stenay

Crottes de Satan de Stenay

 

La ville de Stenay est d’une haute antiquité. Sa fondation remonte à une époque très-antérieure à l’ère chrétienne. Dans l’origine, elle fut appelée Satan ou Saten, puis ensuite Satanacum. Ces noms sont dérivés de trois mots celtiques, Sadorn Saturne, Tan feu, et Den homme. L’étymologie du mot Stenay signifie donc « feu de Saturne » ou « homme de Saturne ».

Mais, certains ont vu dans Satanacum, l’empreinte de Satan. Il n’en fallait pas plus pour que Stenay soit surnommée la ville de Satan.

Une spécialité exquise est fabriquée à Stenay.

Il s’agit des Crottes de Satan, une amande entière enrobée dans un chocolat fondant recouvert de sucre glace.

Adresse :
- Patisserie Michel Baumaux   4, rue de l’hôpital 55700 STENAY


Archive pour 12 novembre, 2010

Robert Ier (1352 – 1411)

 

 

D’après la monographie « Recherches sur les monnaies des comtes et ducs de Bar »
de Louis Félicien Joseph Caignart de Saulcy – Publication 1843

Robert était encore mineur lorsqu’il monta sur le trône, à la place de son frère Édouard.

En 1354, l’empereur Charles IV érigea la seigneurie de Pont-à-Mousson en marquisat, et en 1355, le roi Jean érigea le comté de Bar en duché.

Les auteurs de « l’Art de vérifier les dates » font observer que c’est à faux que beaucoup d’auteurs ont attribué la création du duché de Bar à l’empereur Charles IV, puisque l’année suivante, ce monarque ne tenait encore aucun compte du titre de duc conféré à Robert par le roi de France.

En effet, les lettres impériales, datées du 21 décembre 1356, et confirmant les privilèges de Pont-à-Mousson, ne donnent à Robert, que les titres de comte de Bar et de marquis de Pont-à-Mousson.

En 1364, pendant la captivité du roi Jean, le duc Robert fut arrêté, près de Laon, par le sénéchal de Hainaut, qui le retint pendant quelque temps, et lui extorqua des serments et des traités contraires à la fidélité qu’il devait au roi son suzerain. Peu de temps après, le sénéchal fut effrayé de sa propre audace, probablement parce qu’il ne se sentit pas suffisamment appuyé par les ennemis de la France, qui s’indignèrent peut-être d’un acte aussi déloyal.

Ce qui est certain, c’est qu’il se hâta de rendre la liberté au duc de Bar, qu’il renonça à tous les engagements auxquels il avait forcé son prisonnier de souscrire, et que par l’entremise du comte de Flandre, il implora son pardon. Jean consentit à oublier la félonie du sénéchal de Hainaut, et les lettres de grâce qu’il lui accorda, sont datées de Londres.

Le 4 avril 1368, les Messins firent Robert prisonnier dans un combat qui eut lieu près de Ligny, et le 9 août 1370, ce prince se racheta au prix d’une très forte rançon.

En 1377, le duc Robert fit la guerre à Gobert d’Apremont, se saisit de sa personne, et en obtint la châtellenie de Dun.

En 1380, Robert, toujours fidèle à la France, suivit le roi Charles VI dans son expédition contre le duc de Gueldre.

Étant entré, en 1407, dans la ligue du duc d’Orléans contre Charles, duc de Lorraine, Robert fut défait à Champigneules, près Nancy.

Robert mourut en 1411.

Il avait épousé Marie de France, fille du roi Jean. Cette union fut célébrée le 4 juin 1364.

Robert eut plusieurs fils : d’abord Henri et Philippe, qui furent tués tous les deux à Nicopolis, en 1396, puis Édouard et Louis, qui lui succédèrent l’un après l’autre. 

Henri IV (1337 – 1344) puis Edouard II (1344 – 1352)

 

 

D’après la monographie « Recherches sur les monnaies des comtes et ducs de Bar »
de Louis Félicien Joseph Caignart de Saulcy – Publication 1843

Henri IV (1337 – 1344)

En 1337, un refus de prestation d’hommage fit éclater la guerre entre Henri de Bar et Raoul de Lorraine. Le roi Philippe de Valois, pris pour arbitre par les parties belligérantes, réussit à les réconcilier.

En 1344, l’évêque de Metz, Adémar de Monteil, parvint à entraîner le comte de Bar dans une nouvelle guerre, qui durait encore lorsque ce prince mourut à Paris le 24 octobre 1344.

Il avait épousé, en 1340, Yolande de Flandre, fille de Robert, seigneur de Cassel. Il en eut deux fils, Édouard et Robert, pendant la minorité desquels, Yolande fut régente du comté de Bar. En 1353, cette princesse se remaria avec Philippe de Navarre, comte de Longueville. Elle mourut à Metz le 12 octobre 1395.

Edouard II (1344 – 1352) et Yolande de Flandre, Régente.

En 1344, Édouard succéda à son père, sous la tutelle de sa mère, Yolande de Flandre. En avril 1345, Philippe de Valois parvint à étouffer les nouveaux débats qui s’étaient élevés entre les souverains de la Lorraine et du Barrois, et un traité de paix fut signé à Saint-Germain en Laye.

En 1349, le bailli de Sens, étant venu dans les terres du comte de Bar pour mettre à exécution des ordonnances royales, fut chassé et maltraité. Plainte fut portée devant le roi, qui condamna les Barrois à payer une forte amende, tout en se mettant en mesure de châtier la comtesse sa nièce. Celle-ci se hâta d’implorer son pardon, et obtint des lettres de grâce qui sont datées du 22 octobre 1349.

Le comte Édouard ne parvint pas à sa majorité, et mourut entre le mois de février et les fêtes de Pâques de l’année 1352. Il existe en effet un traité de paix , daté du 27 février 1352 , et signé par Adémar, évêque de Metz, Yolande, comtesse, et Édouard, son fils, comte de Bar, d’une part, Marie de Blois, duchesse Mainbours, et Jean de Lorraine, de l’autre.

Édouard, qui n’avait que onze ans à l’époque de sa mort, eut son frère Robert pour successeur.

Les madeleines de Commercy

Madeleines de Commercy

 

Il était une fois… une réception en 1755, dans un château du Duc de Lorraine Stanislas. Au cours du repas, le majordome apprend que le patissier du Duc est absent, mais un repas sans dessert ne peut se concevoir !!!

Alors, on s’affaire à l’office, pendant que la société s’amuse de jeux, de récits, se divertit du nain Ferry qui sort d’un pâté géant.

Et voici le dessert. On apporte aux invités des gâteaux d’une forme originale, dorés, et fondants… Une merveille !

Ravi, Stanislas fait venir l’auteur de ce miracle. On lui présente une jeune et jolie servante, rose de confusion et les mains encore blanches de farine…

- « Comment s’appelle ce chef-d’oeuvre ? »
- « Il n’a pas de nom, sire. C’est ce que l’on fait chez moi, à Commercy, les jours de fête ».
- « Et quel est ton nom ? »
- « Madeleine »
- « Eh bien, il s’appellera comme toi : Madeleine de Commercy ».

Des cuisines ducales, la madeleine passe aux salons de Versailles. Fille de Stanislas, Marie Leszczynska, reine de France, la fait servir à ses hôtes.

Puis en 1852, Louis Napoléon inaugure la ligne de chemin de fer Paris-Strasbourg. A Commercy, la suite impériale rejoint le nouvel « hôtel de Paris » pour une petite collation, où trônent les madeleines produites par le pâtissier de la maison.

Ce train permettra à Anne Marie Caussin, de rejoindre la capitale. Elle deviendra madame de Cassin avant d’épouser le marquis de Carcano. Coqueluche du Tout-Paris, elle tiendra salon dans son hôtel particulier, où elle fera servir les madeleines ramenées pour elle chaque soir par le dernier train venu de Commercy.

Et voilà ! Ces petites patisseries en forme de cloches, ou de coquillages selon certains, que tous les enfants connaissent, sont originaires de Lorraine !

Adresses :

A la cloche lorraine   5, rue Charles de Gaulle 55200 COMMERCY
- La boite à madeleines   ZAE La Louvière 55200 COMMERCY

Les Bergamotes de Nancy

Bergamotes de Nancy

 

Les bergamotes sont des bonbons translucides, issus d’un heureux mélange de sucre cuit et d’huiles essentielles naturelles de bergamotier.

L’origine de la bergamote, fruit du bergamotier, est assez mystérieuse. La bergamote est apparue accidentellement sous forme d’hybride. En effet, il se reproduit par greffage d’un citronnier sur un oranger sauvage. On recueille son essence après avoir pressuré plusieurs fois l’écorce.

La cuisson à feu nu dans une grosse bassine en cuivre, la découpe à la main ou au laminoir artisanal, autant de qualités qui lui ont permis de devenir dès le milieu du 19° siècle une des spécialités lorraines les plus réputées.

Mais dès 1750, le Duc de Lorraine Stanislas Leszczyński appréciait déjà les sucres d’orge additionnés d’essence de bergamote.

Les bergamotes de Nancy ont reçu l’Indication Géographique Protégée (I.G.P).

Quelques adresses :
- Confiserie Stanislas   40, rue Saint Georges 54000 NANCY
- Confiseur Lalonde   59, rue Saint Dizier 54000 NANCY
- Maison des soeurs Macarons   21, rue Gambetta 54000 NANCY

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